Michael Merrill 24 novembre au 18 décembre 2011


Merrill_MAC
Michael Merrill en funambule traverse des pans d’histoire en nous y
promenant. Ni le dessin ni la figuration, ni la peinture ne figent
son talent. Avec acuité, connaissant de l’intérieur la marche lente
des explorations, Merrill a su renouveler un genre jadis attribué aux
lettres, celui du chroniqueur: de notre temps, de celui de l’art et de
ses aléas, de ses héros et de ses temples, musées et autres espaces de
collection. Au passage, il salue les grands (de Piranese à Louise
Bourgeois) sans s’incliner autrement que sur sa planche de travail,
avec ses outils de couleurs.

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